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Mardi-Classiques
Les
mardi-classiques (m.à j. 9 avril 2007)
Les mardi-classiques (m.à j. 11 septembre 2006)
Un des défis persistants dans l’organisation des soirées-rencontres est de trouver de la musique qui plaira à tous les membres présents. L’Association n’ayant aucun parti pris particulier, on essaie de faire entendre tour à tour la plupart des genres musicaux au cours des différentes soirées. Bien que cela réussisse relativement bien, la musique classique semble sous-utilisée au goût de certains membres, au point que plusieurs de ceux-ci ayant plus d’affinité avec ce genre musical ont diminué et dans certains cas cessé leur participation aux mardi-rencontres. Préoccupé par cette situation et afin d’intéresser les amateurs du genre classique, le C.A. a développé une formule de mardi-rencontres entièrement dédiés à la musique classique. Il s’agit d’une série additionnelles de soirées-rencontres qui se tiennent les troisièmes mardi de chaque mois au même local que les présentations régulières. La formule retenue est toute simple : dans un esprit de convivialité, le but est de partager des coups de cœur par la présentation d’extraits s'étalant sur 15 à 50 minutes environ. La sélection est effectuée au préalable par les membres assistant à la présentation, certains étant de véritables références en la matière. La chaîne de reproduction propre à l’AMA montrée plus haut est utilisée pour l’écoute. Voici quelques exemples de précédents mardi-classiques:
Dates des
prochains mardi-classiques pour la saison 2006-2007:
Compte-rendu des mardi-classiques (m.à j. 22 mai 2007) MARDI CLASSIQUE DU 15 MAI 2007 "COMPOSITEURS D’EXPRESSION ESPAGNOLE ET PORTUGAISE" Pour ce dernier Mardi classique de la saison, Robert Godin et Claude Chasle nous ont concocté un programme qui cadre bien avec l’arrivée de la saison estivale. Les pays ibériques évoquent le soleil et la chaleur, éléments qui allument les passions et que la musique espagnole et portugaise illustre fort bien à travers d’œuvres riches de traditions musicales millénaires et dont les influences ont traversé leurs frontières. L’Espagne sans la guitare, elle serait presque muette et c’est le guitariste Narciso Yepes qui nous a ouvert les portes de son pays en nous interprétant une transcription de la Sonate en mi mineur pour clavecin de Antonio Soler. Un saut dans le temps pour entendre trois extraits d’une composition importante créée au début du XXe siècle, Le Tricorne de Manuel de Falla et ensuite traverser l’Atlantique pour écouter l’œuvre la plus connue du grand compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos soit la Bachianas Brasileiras no 5. L’Espagne donna naissance à un jeune prodige que l’on surnomma le ?Mozart espagnol? et qui mourut avant d’atteindre ses 20 ans; Juan Crisóstomo de Arriaga nous laissa trois superbes quatuors à cordes et une Symphonie en Ré dont nous avons écouté le Minuetto. Narciso Yepes a repris sa guitare pour nous jouer la Suite espagnole no 5 de Isaac Albeniz suivi de son compatriote Pepe Romero dans l’interprétation du Concierto para una fiesta de Joaquin Rodrigo et entraîner ensuite ses deux frères et son père à prendre leur guitare pour nous donner une dynamique Suite espagnole de Isaac Albeniz. Deuxième départ pour l’Amérique du Sud, direction l’Argentine où le grand maître du tango, Astor Piazzolla, nous reçut en nous servant au bandonéon une de ses compositions La Camorra. Ariel Ramirez emprunta beaucoup au folklore argentin pour la composition de sa magnifique Misa Criolla dont nous avons eu droit à cinq interprétations où Mercedes Sosa et José Carreras demeurent nos préférences. Si le Portugal se montre plutôt modeste sur la scène classique il a apporté une intéressante contribution à la Renaissance et la splendide Missa Pro Defunctis de Duarte Lóbo présente un bel exemple. Aussi, le violoniste montréalais de descendance portugaise Alexandre da Costa enregistra le Concerto pour violon et orchestre de son compatriote Luis de Freitas Branco. Et pour terminer ce voyage musical nous avons pu sentir le vent chaud souffler à travers les arbres de la petite ville de Aranjuez; scène si bien illustrée dans le deuxième mouvement du célébrissime Concierto de Aranjuez de Joaquin Rodrigo et magistralement rendu par Pepe Romero. Un merci spécial à Jean-Philippe Mendes pour avoir apporté des mini-tartelettes portugaises aux œufs. Bel été en musique Michel Savignac
Mardi-classique du 17 avril 2007 "Musique russe" Russie! pays qui n’a jamais cessé d’exciter notre imaginaire et l’âme slave qu’il a façonnée demeure toujours insondable et aussi profonde que ses immenses espaces. Il n’est pas étonnant que de ce peuple soient sortis de grands compositeurs qui ont largement enrichi le patrimoine musical universel. Des innombrables œuvres de ce répertoire il a fallu faire un choix, ce qui explique plusieurs absences; cette soirée fut plutôt une suite d’œuvres diverses suggérées par nos membres. Les premières couleurs de cette riche mosaïque musicale furent appliquées par Balakirev par l’audition d’un extrait sa Symphonie no 1. Dans un rôle qui le rendit célèbre jusqu’à Moscou Joseph Rouleau chanta la scène de la mort de Boris Godounov de Moussorgski. Les trois magnifiques Préludes de Cui nous rappelèrent l’influence de Chopin. Borodin nous a peint un splendide petit tableau musical dans son œuvre Dans les steppes de l’Asie centrale. Les contes russes sont riches en couleurs exotiques et Rimski-Korsakov nous en donna un avant-goût dans la partie Les 3 merveilles tirée de sa suite Tsar Saltan. Les impressionnantes voix de basses russes furent représentées par les Chantres orthodoxes et le Chœur de l’Oural dans six chants religieux qui illustrèrent la foi mystique slave. Dans la forme classique trois concertos de violons se sont succédés et que l’on doit à Tchaïkovski, Chostakovitch et Glazounov. Khatchatourian présenta ses couleurs dans son Concerto pour piano en Ré majeur. Cette soirée fut enrichie par la lecture d’extraits de poèmes d’auteurs russes. Et pour compléter l’atmosphère, à la pause le thé fut servi à la russe i.e. avec le traditionnel samovar accompagné de biscuits et chocolats russes.
Michel Savignac Mardi-classique du 20 mars 2007 "Musique contemporaine" Peu jouée
dans les salles de concert la musique contemporaine présente néanmoins
une grande variété d’écoles et de styles. Daniel
Laurin nous a préparé un programme consacré aux compositeurs
minimalistes qui se caractérisent, entre autres, par une répétition
soutenue du thème principal. Après
la pause l’auditoire a été mis deux fois à
l’épreuve. Jean-Marc Serre a distribué à chacun
une feuille de partition de la partie Hostias du Requiem de H. Berlioz
et à l’audition de deux interprétations (Chœur
de la Radio Leipzig avec l’Orchestre symphonique de la SWR, dir.
par Sir Roger Norrington vs le Chœur et l’Orchestre symphonique
d’Atlanta dir. par Robert Spano) nous devions choisir laquelle respecte
le plus la partition. C’est la version de Robert Spano qui se montre
la plus fidèle. Au Quiz de Claude Chasle, une rareté : Ouverture,
Iphigénie en Aulide de C. W. Gluck arrangée Des CD apportés par les membres nous avons écouté La soirée dans Grenade tirée du nouveau CD consacré entièrement à des œuvres de Claude Debussy et interprétées par l’Orchestre symphonique de Québec dir. par Yoav Talmi. Le célèbre guitariste espagnol Pepe Romero nous interpréta trois œuvres de son pays dont le fameux Recuerdos de la Alhambra de F. Tarrega. Itzhak Perlman conclut la soirée par son interprétation des Variations sur un thème de Corelli de Fritz Kreisler. Nous remercions Daniel Laurin d’avoir apporté ses enceintes Jordan JX92S et son préampli passif Prometeus ainsi qu’à Jacques Roy d’avoir alimenté le tout avec son ampli Tri-Path de AudioDigit. Michel Savignac Mardi-classique du 20 février 2007 "Nouveautés et coups de coeur." Cette soirée fut la plus courte des mardis classiques; elle dura une heure et demie. Une panne d’électricité locale mit fin abruptement à notre activité. Pierre André
Dion ouvrit la soirée en nous présentant le CD Classic Marsalis.
Ce trompettiste de jazz américain accompagna Kathleen Battle dans
le célèbre air de G. Handel Let the Bright Seraphim
pour ensuite nous donner une interprétation fluide et sensuelle
des Variations sur ’Carnaval de Venise’ de J. B.
Arban et du Concerto pour trompette de H. F. Tomasi.
Mardi-classique du 16 janvier 2007 "Harmonica et accordéon classique" Lorsque l’on parle d’harmonica et d’accordéon tout de suite nous viennent à l’esprit des airs de café-concert et de music-hall. Après avoir écouté les œuvres présentées dans un programme bien préparé par Pierre A. Dion notre idée ne sera plus totalement la même en sachant que ces instruments peuvent servir noblement des œuvres du répertoire classique. A l’accordéon il a suffi d’entendre Vladimir Sidorov interpréter la Finale du Concerto pour violon en Ré de Tchaïkovski, Joseph Petric jouer les Cyclopes de Rameau et Marin Nasturica rendre la Valse caprice, opus posthume, de Chopin. Du côté de l’harmonica, Larry Adler a dépeint habilement l’atmosphère de Rhapsody in Blue de Gershwin, Tommy Reilly a montré son art dans le Divertimento pour harmonica et quatuor de violons de Gordon Jacob. J. S. Bach et J. Haydn furent présentés, le premier dans un Arioso interprété par Chris Bauer et le deuxième dans le Concerto pour trompette façonné par Fata Morgana. Après un rêve de Fauré n’a pas perdu de son charme interprétée par Claude Saubestre. Paganini à l’harmonica? pourquoi pas quand on est maître de son instrument comme Franz Chmel qui nous a donné un extrait de Le Streghe, op. 8. Et Jerry Murad and his Harmonicats nous ont montré qu’ils peuvent simuler un orchestre. Dans la partie quiz de Claude Chasle, l’œuvre à trouver fut l’Automne des Saisons de A. Glazounov avec l’Orchestre symphonique de l’URSS dirigé par E. Svetlanov. Denis Vandal nous a fait entendre le Concerto pour hautbois, RV 455, de Vivaldi dans une magnifique interprétation de l’Armonia E l’Inventione dirigé par Alfredo Bernardini. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE DU 21 novembre 2006 "Récolte automnale" Pour cette dernière soirée de l’année 2006 nous avons demandé aux abonnés du Mardi classique d’apporter leurs découvertes et/ou des œuvres qu’ils chérissent. Le temps nous a manqué tant la récolte fut abondante. A tout seigneur, tout honneur J. S. Bach ouvrit la soirée avec une écoute comparative des Variations Goldberg interprétées par Rosalyn Tureck et Glenn Gould, édition 1981. Le grand pianiste canadien resta au piano pour nous interpréter une Fantaisie et une Allemande de Orlando Gibbons. Pour demeurer dans l’esprit du XVIIe siècle c’est François Couperin qui nous régala par trois pièces de viole : Allemande légère, La Chemise blanche et une Sarabande grave interprétées par Jordi Savall et Ariane Maurette à la basse de viole et Ton Koopman au clavecin. Jacques Offenbach nous surprit par une très belle œuvre instrumentale rarement jouée Deux âmes au ciel pour violoncelle et orchestre rendue par Werner Thomas au violoncelle et l’Orchestre de chambre de Munich dirigée par Hans Stadlmair. A l’occasion de la mort de George V Paul Hindemith écrivit une magnifique Trauermusik nous l’avons écoutée dans la poignante interprétation de Kim Kashkashian à l’alto accompagnée de l’Orchestre de chambre de Stuttgart dirigée par Dennis Russell Davies. Dans une atmosphère plus allègre mais plein de rigueur le dernier CD de l’ensemble Les Violons du Roy consacré à Astor Piazzolla et dirigé par Jean-Marie Zeitouni nous a amenés dans un époustouflant tango. L’esprit du chant évangélique américain nous a été offert par les célèbres voix féminines Anonymous 4 dans leur nouveau CD Gloryland. Un bref séjour dans une légende antique nous fut accordé par l’Ouverture de Sémélé composé par Marin Marais et interprété par le Montréal baroque dirigé par Wieland Kuijken. Le temps a semblé suspendre son vol par l’écoute de la musique intemporelle de la compositrice grecque Eleni Karaindrou extraite d’un album double compilation Elegy of the Uprooting. Si le talent n’attend pas le fruit des années pour se manifester c’est ce que nous a demontré le jeune compositeur américain Jay Greenberg (né en 1991) à l’écoute de sa 5e symphonie composée entre 12 et 14 ans; elle est endisquée par la London Symphony Orchestra dirigée par José Sérébrier. La magni- fique voix haute-contre de James Bowman se fit entendre dans le Dixit Dominus des Vêpres pour la Nativité de la Vierge de Verdi; La Grande écurie et La Chambre du Roy dirigées par Jean-Claude Malgoire l’accompagna. Charles Aznavour s’avère un magnifique conteur à l’écoute de sa narration de Pierre et le loup de S. Prokofiev. Claudio Abbado dirige l’Orchestre de chambre de l’Europe. Bonne fin d’année en musique et rendez-vous en janvier. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 17 octobre 2006 "Musique en format vinyle"
MARDI CLASSIQUE du 19 septembre 2006 "La clarinette"
La deuxième
partie comprena le quiz de Claude Chasle oû Système sonore :
Michel Savignac
MARDI CLASSIQUE du 16 mai 2006 "Coups de coeur" Une soirée musicale décontractée, sans programme précis, à l’image de ces réceptions de fin de session où chaque convive apporte un plat qu’il affectionne procurant ainsi aux invités le plaisir de la découverte. Ce programme
éclectique comprenait : une belle entrée avec deux miniatures
pour piano composées et interprétées par Alain
Lefèvre tirées de son dernier album Fidèles
insomnies suivies d’une pièce au théorbe
de G. G. Kapsberger. On enchaîna avec une double
découverte, compositeur et œuvre, Elégie
pour contrebasse de G. Bottesini du XIXe
siècle pour sauter ensuite au siècle suivant avec le Concerto
pour orchestre de B. Bartok. Suzie
Leblanc nous charma en interprétant le Gloria
de G. F. Handel avant Remerciements : à MM Robert Gaboury et Jean-Pierre Boudreau de la maison L’Atelier, une division de Gemme Audio, d’avoir apporté leur dernière création l’enceinte First Horn comprenant le haut-parleur Fosteck trois voies sans filtre. Ces enceintes étaient alimentées par les amplis numériques mono Flying Mole contrôlés par le préampli à lampes Bottlehead. Merci également à Jacques Roy d’avoir apporté ses deux caissons de grave. Bel été en musique et de retour en septembre.
MARDI CLASSIQUE du 18 avril 2006 "Méli-mélo" Une soirée sans thème où le seul fil conducteur est de faire connaître à l’auditoire des interprètes et/ou des œuvres qui présentent un certain intérêt. La première partie fut entièrement préparée, avec programme imprimé, par Claude Chasle où nous écoutions entre autres : trois hymnes ont ouvert la soirée interprétés par une des plus belles chorales d’Europe, le Chœur de la Cathédrale de Stockholm suivis d’une interprétation de référence du concerto de violoncelle d’Elgar par Jacqueline DuPré. La trompette rutilante de Maurice André a rendu avec éclat le concerto pour trompette de Hummel et Leopold Stokowski anima l’orchestre RCA pour nous donner une énergisante Rhapsodie roumaine no 1. Dans la deuxième partie le voyage musical se poursuivit, sans itinéraire précis, mais avec le plaisir de découvrir ce que les membres ont apporté : la sonate pour violon et piano K. 376 fut admirablement rendue par H. Hahn et N. Zhu avant que Ravi Shankar nous interprète son concerto pour sitar et orchestre suivi d’une solide interprétation de la sonate Pathétique par Annie Fischer. Bien que l’automne soit encore loin Glazounov nous en montra ses charmes dans un extrait des Saisons peintes par N. Järvi et l’Orchestre National Écossais. L’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal dirigé par Y. Nézet-Séguin clôtura la soirée en interprétant avec panache la Symphonie no 3 ?avec orgue? de Saint-Saëns. Le système sonore était composé du lecteur C.E.C. modèle TL51X avec entraînement à courroie et relié au convertisseur M.S.B. modèle Platinium. Ces deux composantes furent prêtées par Claude Chasle. Aussi de nouvelles enceintes de fabrication domestique par Jacques Roy complétèrent la chaîne stéréo alimentée par l’ampli Counterpoint de l’A.M.A. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 21 mars 2006 "Le piano dans la musique classique" De tous les instruments de musique c’est probablement le piano qui est le plus populaire. Il demeure l’outil de prédilection des compositeurs depuis plus de deux siècles, il accompagne admirablement le chanteur et il a encore sa place dans les foyers. Il est aussi l’instrument qui s’accompagne harmonieusement avec plusieurs autres. C’est pour cette raison qu’on le retrouve dans plusieurs formes de composition et ceci fut bien illustré par le choix musical de Gilles Thibodeau : des extraits du Clavecin bien tempéré de Bach à une étude de Czerny en passant à un allegro de la sonate K. 515 de Mozart pour ensuite entendre une adaptation pour piano et orchestre du concerto de violon de Beethoven et prêter une oreille à un quintette du suédois Berwald et retrouver Schubert dans l’Impromptu no 2, puis tomber sous le charme de l’Étude no 3, op. 10 de Chopin et terminer cette première moitié de la soirée par l’époustouflante Valse Méphisto de Liszt. La deuxième moitié ne fut pas moins éclectique : des extraits du concerto pour deux pianos K. 242 de Mozart nous avons été transportés sur les flots de la Rivière Jaune par le concerto portant le même nom, œuvre écrite par quatre compositeurs chinois, puis retour aux portes de l’Occident par le concerto no 2 de Rachmaninov, Mozart revint au piano avec le concerto no 24 suivi par une bagatelle op. 33 de Beethoven et clore la soirée par le concerto no 23 de Mozart. La partie Quiz inaugurée par Claude Chasle nous présenta : Norfolk Rhapsody et Fantasia on ?Greensleeves? de Ralph Vaughan Williams. Composition de la chaîne audio: clones des enceintes ProAc 2.5 fabriqués par Gino Pegorado alimentés par l’intégré I-5 de Simaudio et à la première partie on utilisa un lecteur Exposure, modèle 2010 et à la deuxième heure un lecteur YBA, modèle Delta 2 prit la relève. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 21 février 2006 "Mozart et nos coups de coeurs" Mozart occupe une place si importante dans l’univers musical que le Mardi classique se devait de lui consacrer une soirée complète en cette année anniversaire. 250 ans et Mozart demeure toujours aussi jeune et vivant parce que sa musique est chargée d’humanité et parle à chacun de nous. Parmi les œuvres coups de cœur choisies par nos membres nous avons écouté des extraits de :
Une nouveauté
fut apportée dans nos soirées, suggérée par
Claude Chasle, soit d’identifier, après une courte audition,
une œuvre mystère et son compositeur. Deux œuvres ont
été présentées : La Symphonie imaginaire d’après
l’œuvre de Jean-Philippe Rameau et interprétée
par les Musiciens du Louvre dirigés par Marc Minkowski. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 17 janvier 2006 "Le requiem " Dérivé
de la messe de la liturgie catholique romaine cet office omet le Gloria
et le Credo mais ajoute un introït (Requiem aeternam) et le Dies
Irae. Il est généralement chanté en latin et porte
aussi pour titre Missa pro defunctis. Depuis le XIIIe siècle la
grande majorité des compositeurs ayant une affinité avec
la religion catholique ont écrit un Requiem. A part des extraits
du Requiem de Berlioz et du Requiem allemand deBrahms cette soirée
nous a permis de découvrir des Requiem peu ou pas connus comme
ceux de : Michel Savignac P.S. Nous
déplorons l’absence de Claude Labelle due à une mauvaise
chute en patins à glace. Vite sur pied Claude. MARDI CLASSIQUE du 15 novembre 2005 "Les ouvertures" Le programme
comprenait des ouvertures de : Michel Savignac Pour cette
occasion nous avons pu jouir des qualitées reproductrices d'un
lecteur NAIM CD5i , propriétée de Serge
Desjardins. Un fait cocasse, l'intégré de l'association
a refusé, une fois de plus, de laisser entendre son cannal de gauche,
in extremis un pré-amplificateur de marque ADCOM GFP-750
fut également parti de la soirée. Ce dernier propriété
du sousigné venait tout juste d'être reçu et n'avait
pas encore été auditionné, il fut couplé à
l'amplificateur CONTERPOINT de l'AMA. Ce fut un mariage
d'appareils heureux, transparent qui nous a permis d'apprécier
pleinement la musicalité du NAIM CD5i. MARDI CLASSIQUE du 18 octobre 2005 "La musique de ballet" À
part quelques extraits bien connus, la musique de ballet fait figure de
parent pauvre dans sa diffusion. Non pas que le répertoire soit
mince, il est d’une grande richesse dans une variété
de styles; un héritage qui s’étale sur plus de quatre
siècles de créations. C’est ce que Gilles Thibodeau
et Pierre Lamarre ont voulu nous démontrer dans un excellent programme
qui s’ouvrit à la cour de Louis XIV par la musique de J.-B.
Lully pour aller rejoindre l’éclat des opéras-ballets
de J.-P. Rameau et nous faire ensuite une tournée des ballets classiques
illustrés, entre autres, par A. Adam, Plus de quinze compositeurs étaient au programme et il serait trop long d’énumérer tous les extraits de la soirée puisqu’ils étaient au nombre de 28. Des photocopies du programme avec discographie accompagnée d’un résumé de l’histoire du ballet furent distribuées aux membres. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 20 septembre2005: "Découvertes estivales " Si le dernier été fut généreux en lumière et chaleur au grand plaisir des vacanciers, il m’a aussi permis dans la fraîcheur de l’ombre de ma salle d’écoute de faire de belles découvertes musicales. Voici quelques titres tirés de ma dernière moisson et présentés au premier mardi classique de la nouvelle saison.
Pour nous donner un avant-goût du prochain mardi classique dont le thème sera la musique de ballet M. Pierre Bellemare nous fit entendre un extrait de Coppélia de Léo Delibes int. par le Rotterdam Symphony Orchestra. Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 17 mai 2005: "Le chant choral" On dit que
la voix est le plus bel instrument de musique, que cette voix se multiplie
et vous obtenez un instrument sublime. Les extraits
d’œuvres furent interprétés par des ensembles
de haut niveau tels Huelgas-Ensemble, The Tallis Scholars, Taverner Choir,
The Sixteen, Elmer Iseler Singers, Les Petits chanteurs de Michel Savignac MARDI CLASSIQUE du 19 avril 2005: "La musique d'orgue" Qui peut mieux nous parler de l’orgue et de sa musique qu’un organiste? C’est la chance que les membres du Mardi classique ont eu en la présence de Paul Forcier organiste dans différentes églises à Montréal.
Michel Savignac MARDI
CLASSIQUE du 15 mars 2005: "Les coups de cœurs". Dans le jardin
sonore de chacun il y a des œuvres qui touchent plus profondément
que d’autres. Parce qu’elles nous rapellent un événement
Voici ce que quelques-uns de nos membres nous ont présenté : Pierre Lamarre
: Jean-Luc
Bergeron : Jacques Roy
: Votre soussigné
: Michel Savignac
MARDI CLASSIQUE du 18 janvier et 15 février 2005: "Le Quatuor à cordes" Dans sa forme actuelle le quatuor à cordes représente le type de composition le plus complexe où un équilibre constant doit être maintenu dans le jeu des instrumentistes. Longtemps apparenté au genre du divertimento c’est Joseph Haydn au XVIIIe siècle qui éleva le quatuor à cordes à un haut niveau d’écriture musicale. Depuis lors, le quatuor à cordes représente une des formes musicales les plus appropriées pour l’expression en profondeur. Dans cette perspective Louis Brousseau, dans un premier temps (soirée du 18 janvier), nous fit entendre de beaux exemples de quatuors à cordes en commençant par des œuvres de celui qui donna ses lettres de noblesse à cette forme musicale, soit des extraits des quatuors no 1, op. 1; no 5, op. 33 et no 49, op. 75 de Joseph Haydn. Elève de celui-ci Beethoven poussa encore plus loin les difficultés d’écriture du quatuor. Du maître de Bonn des extraits des quatuors no 13, op. 130; no 15, op. 132 et l’audition complète de "l’injouable" Grosse fugue, op. 133. Dernière œuvre de la soirée, un extrait du dernier quatuor (no 16) de Bartok pour illustrer cette forme au XXe siècle. A la deuxième soirée (15 février) consacrée à cette forme musicale le programme comprenait cinq extraits de quatuors. L’œuvre qui ouvrit la soirée fut celle d’un compositeur précoce mort prématurément à l’âge de 20 ans. Le quatuor no 2 de Juan C. Arriaga écrit à 17 ans fut une belle découverte et peut figurer parmi les grands quatuors du XIXe siècle. Deux sommets de la littérature musicale, tous genres confondus, furent présentés: le dernier mouvement du dernier quatuor de Beethoven et le premier mouvement du quatuor no 15 de Chostakovitch. Une note plus gai fut apportée par le lyrisme du quatuor no 3, op. 76 "Kaiser" de Joseph Haydn. Philip Glass compléta le programme en nous montrant son savoir faire dans le quatuor no 4 dédié à la mémoire d’un artiste. Michel
Savignac
MARDI CLASSIQUE du 18 mai 2004: "Musique classique au XXe siècle" A l’image de son époque la musique classique du siècle dernier a assisté à une prolifération de genres, de formes et d’écoles sans précédent. En moins de cent ans on a jamais vu autant de variétés dans la création musicale. Mentionnons que le cinéma et l’électronique y ont apporté une grande contribution. Dans la foison d’œuvres créées plusieurs ont connu une carrière éphémère, d’autres, comme celles au programme de la soirée, ont marqué leur époque et sont assurées d’une pérennité. Le programme comprenait des extraits de :
Michel Savignac
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